Ya Tawabou Ya Rahim

Valse triste de mes atomes, chus dans l'océan cosmique
Danse macabre des étoiles pales, à l'éclat désabusé
Qui se heurtent et s'entrechoquent, sur un rythme gémissant
Pareilles à ces ivrognes, vacillants sans avoir bu,
Devant le lever du Jour que ne suivra aucune nuit

Soleil et lune, dit-on, en perdront leurs orbites
Mais qu'appelles-tu soleil, et que nommes tu la lune ?
Puisque toute chose est un soleil pour l'idolâtre de Babel
Et que Lune est l'autre nom de ma mélancolie
Déversant toutes les nuits de blanchâtres lueurs
Sur mes oraisons païennes que se disputent tant de dieux.

Torrents des cieux, et larmes de la terre
Terrible est ta fureur, ya Nafs- al lawwamah !
Tu réclames le déluge comme rançon de ta détresse
Tu briserais l'univers, parce que miroir de ta faiblesse
Qui te révèle à toi-même dans ton indignité

Ame repentante, mais aussi âme trébuchante
Ne sais-tu donc pas que s'il n'y avait plus rien
Tu serais encore ce rien qui hante ton destin
Tu serais encore le glaive qui s'enfonce dans ton sein
Morsure de ton remords qui te dévore, chair après chair

Ni tempête, ni tremblement.
Mais un rappel compatissant :
Il n'est de péché sans pardon
Et je n'existe que par Ton Nom
Ya Tawabou, Ya Rahim

Maryam313

(N'oubliez pas de préciser le nom du poète)

_____________________________________
Copyright © 2001  -  All Rights Reserved -


A SUNUNET INC Production


POEMES ROMANTIQUES      POEMES MODERNES        POEMES SPIRITUELS

  Illustration Romantique              Illustration Moderne                 Illustration Spirituelle
presente
POETES  DU  SENEGAL  ET  D'AILLEURS
Le Site des Amoureux du Senegal et de la Poesie
presente

POEMES ROMANTIQUES      POEMES MODERNES        POEMES SPIRITUELS

  Illustration Romantique              Illustration Moderne                 Illustration Spirituelle
Copyright © 2001  -  All Rights Reserved -


A SUNUNET INC Production

_____________________________________
Ya Tawabou Ya Rahim

Valse triste de mes atomes, chus dans l'océan cosmique
Danse macabre des étoiles pales, à l'éclat désabusé
Qui se heurtent et s'entrechoquent, sur un rythme gémissant
Pareilles à ces ivrognes, vacillants sans avoir bu,
Devant le lever du Jour que ne suivra aucune nuit

Soleil et lune, dit-on, en perdront leurs orbites
Mais qu'appelles-tu soleil, et que nommes tu la lune ?
Puisque toute chose est un soleil pour l'idolâtre de Babel
Et que Lune est l'autre nom de ma mélancolie
Déversant toutes les nuits de blanchâtres lueurs
Sur mes oraisons païennes que se disputent tant de dieux.

Torrents des cieux, et larmes de la terre
Terrible est ta fureur, ya Nafs- al lawwamah !
Tu réclames le déluge comme rançon de ta détresse
Tu briserais l'univers, parce que miroir de ta faiblesse
Qui te révèle à toi-même dans ton indignité

Ame repentante, mais aussi âme trébuchante
Ne sais-tu donc pas que s'il n'y avait plus rien
Tu serais encore ce rien qui hante ton destin
Tu serais encore le glaive qui s'enfonce dans ton sein
Morsure de ton remords qui te dévore, chair après chair

Ni tempête, ni tremblement.
Mais un rappel compatissant :
Il n'est de péché sans pardon
Et je n'existe que par Ton Nom
Ya Tawabou, Ya Rahim

Maryam313

(N'oubliez pas de préciser le nom du poète)